DOSSIER · LA RENTRÉE DES FRENCHIES

J-13 : Joan Beringer, et si c’était notre rĂ©vĂ©lation sophomore ?

J-13 : et si Joan Beringer Ă©tait notre rĂ©vĂ©lation sophomore ? Doublure officielle de Rudy, des minutes qui arrivent et LaMelo qui lui envoie dĂ©jĂ  des lobs Ă  la pelle
 Je me mouille : Joan est l’un des Français que j’ai le plus hĂąte de suivre cette saison.đŸș

@NBA

À 13 jours de la reprise, on continue notre compte à rebours des Français en NBA ! Aprùs Noa Essengue, Mohamed Diawara et Noah Penda, direction le Minnesota avec Joan Beringer, n°13 de notre classement.

Et je vais commencer par vous donner directement mon avis : je crois énormément à sa saison. Parmi tous nos jeunes Français qui vont attaquer leur deuxiÚme année NBA, Joan est probablement celui que je vois le plus capable de nous surprendre.

Je ne parle pas forcĂ©ment d’un garçon qui va soudainement tourner Ă  15 points et 10 rebonds. Mais entre sa fin de saison derniĂšre, ce qu’il a montrĂ© cet Ă©tĂ© et surtout la nouvelle place qui l’attend dans la rotation des Wolves, j’ai vraiment l’impression qu’on peut assister Ă  un gros changement de statut.

Quand on pense qu’il n’a commencĂ© sĂ©rieusement le basket que quelques annĂ©es avant sa Draft, c’est quand mĂȘme assez dingue.

RÉSUMÉ EXPRESS😮 La flemme de tout lire ? RĂ©sume-moi ça !Ouvrir le rĂ©sumĂ©

Le résumé pour les pressés

Joan Beringer, 19 ans, pivot des Minnesota Timberwolves

📊 La saison derniĂšre : 3,9 points, 2,3 rebonds et 0,6 contre en seulement 7,9 minutes. Il a surtout terminĂ© trĂšs fort avec un Ă©norme 24 points, 13 rebonds et 7 contres face aux Pelicans.

đŸ‘„ Sa place : cette annĂ©e, la hiĂ©rarchie est beaucoup plus claire : Rudy Gobert est le pivot titulaire et Joan est sa doublure directe. Minnesota va rĂ©ellement avoir besoin de lui dans la rotation.

⚔ La concurrence : au poste 5, le principal obstacle s’appelle Ă©videmment Rudy Gobert. DerriĂšre lui, Joan semble aujourd’hui ĂȘtre le vĂ©ritable n°2, mĂȘme si Minnesota peut aussi bricoler avec des forwards comme Jonathan Kuminga ou Trey Lyles selon les cinq utilisĂ©s.

🎯 Son dĂ©fi : dĂ©fendre sans faire faute, mieux lire les aides, poser de bons Ă©crans, prendre ses rebonds et devenir un pivot fiable pendant les minutes oĂč Rudy souffle.

👀 À surveiller : sa premiĂšre sortie de prĂ©saison a dĂ©jĂ  envoyĂ© un trĂšs bon signal avec 12 points, 7 rebonds et 1 contre en 15 minutes, tout en faisant partie des premiers joueurs sortis du banc.

En clair : Joan n’est plus seulement le jeune intĂ©rieur qui apprend derriĂšre Rudy. Cette saison, il doit rĂ©ellement devenir sa doublure et s’installer dans la rotation des Wolves.

Et lĂ , je trouve que le rĂ©sumĂ© est beaucoup plus conforme Ă  ce qu’on veut dĂ©sormais pour les 16 articles : on sait immĂ©diatement oĂč il joue, qui est devant lui, quelle est sa vraie place et pourquoi on doit le suivre.


Une premiÚre année passée à apprendre

Drafté en 17e position en 2025, Joan arrive à Minnesota à seulement 18 ans. Il débarque dans une équipe qui veut déjà gagner, avec énormément de choses à apprendre et, devant lui au poste de pivot, un certain Rudy Gobert.

Personne n’attendait donc Joan Ă  25 minutes par soir dĂšs sa premiĂšre saison. Le but Ă©tait surtout de dĂ©couvrir la NBA, de progresser Ă  l’entraĂźnement et de profiter des quelques opportunitĂ©s que Chris Finch allait lui donner.

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Il termine finalement son année rookie avec :

🏀 40 matchs
đŸ”„ 3,9 points
đŸ’Ș 2,3 rebonds
🎁 0,3 passe
đŸ›Ąïž 0,6 contre
🎯 66,3 % au tir
⏱ 7,9 minutes

Sur le papier, Ă©videmment, ça ne raconte pas grand-chose. Mais quand on regardait ses passages, on voyait dĂ©jĂ  ce qui pouvait rendre Joan intĂ©ressant : il court extrĂȘmement bien pour sa taille, joue au-dessus du cercle, va chercher des rebonds et possĂšde ce cĂŽtĂ© un peu fou du jeune intĂ©rieur qui aimerait absolument contrer tout ce qui passe dans sa raquette.

Parfois un peu trop d’ailleurs. 😅 Les fautes et le placement restent encore deux gros axes de progression, mais pour un garçon qui dĂ©couvrait tout, il y avait dĂ©jĂ  quelque chose.

@NBA

Un professeur qui s’appelle Rudy Gobert

Et pour progresser Ă  ce poste-lĂ , difficile de rĂȘver beaucoup mieux.

Joan a passĂ© toute sa premiĂšre saison aux cĂŽtĂ©s de Rudy Gobert. Pas seulement pendant les matchs : il a pu observer sa prĂ©paration, son travail dĂ©fensif, son placement, sa façon de rĂ©cupĂ©rer et tout ce qui permet de tenir autant d’annĂ©es au plus haut niveau.

Joan n’a jamais cachĂ© Ă  quel point cette prĂ©sence Ă©tait importante pour lui.

« C’est incroyable de l’avoir dans l’équipe. J’ai Ă©normĂ©ment Ă  apprendre de lui, tous les jours. »

Joan Beringer, Ă  propos de Rudy Gobert

Et c’est justement ce qui rend la situation actuelle assez sympa : un an plus tard, Joan n’est plus simplement le jeune Français qui regarde Rudy depuis le banc. Il est dĂ©sormais celui qui doit prendre ses minutes lorsqu’il sort du terrain.

Mais avant d’en arriver lĂ , il s’est passĂ© quelque chose en fin de saison derniĂšre.

En avril, on a commencé à voir un autre Joan

Pendant plusieurs mois, ses apparitions sont assez courtes. Puis Minnesota commence Ă  lui donner un peu plus de temps de jeu en fin de saison et, forcĂ©ment, on dĂ©couvre ce qu’il peut faire lorsqu’il ne doit pas regarder le chrono toutes les trente secondes.

Le 10 avril à Houston, il joue 26 minutes et inscrit 14 points en réussissant ses 5 tirs. Deux jours plus tard, pour le dernier match de saison réguliÚre face aux Pelicans, Chris Finch lui donne 31 minutes.

Et là, Joan sort probablement l’un des matchs français les plus improbables de toute la saison :

đŸ”„ 24 points
đŸ’Ș 13 rebonds
đŸ›Ąïž 7 contres
🎯 9/12 au tir

J’avoue qu’à l’époque, j’avais regardĂ© la feuille de stats deux fois. 😅

Et ce n’était pas seulement une grosse perf : Ă  19 ans et 152 jours, Joan devient le plus jeune joueur de l’histoire NBA Ă  compiler au moins 20 points, 10 rebonds et 5 contres dans un match. Il efface mĂȘme Anthony Davis des tablettes.

Alors oui, c’était le dernier match de saison rĂ©guliĂšre et Minnesota faisait largement tourner. Pas question d’en faire la preuve qu’il peut sortir ce genre de ligne chaque semaine.

Mais quand tu passes quasiment toute une saison Ă  attendre une vraie grosse opportunitĂ© et qu’on finit par te donner 31 minutes, encore faut-il ĂȘtre capable d’en profiter.

Joan l’a fait. Et de maniùre assez spectaculaire.

match contre les pelicans
@NBA

Il dĂ©couvrira ensuite les playoffs avec Minnesota. Son rĂŽle restera Ă©videmment minime, mais je trouve dĂ©jĂ  intĂ©ressant qu’à 19 ans, avec aussi peu d’expĂ©rience dans le basket, sa premiĂšre saison NBA se termine au sein d’une Ă©quipe ambitieuse et avec quelques minutes de postseason dans les jambes.

Cet Ă©tĂ©, la confiance n’était clairement plus la mĂȘme

Avant la Summer League, les Timberwolves avaient publiĂ© un long entretien avec Joan. Le titre rĂ©sumait parfaitement son Ă©tat d’esprit aprĂšs cette premiĂšre saison :

« J’ai beaucoup plus confiance. »

Joan Beringer

Et on l’a immĂ©diatement vu Ă  Las Vegas.

Face aux Pelicans, il termine avec 18 points, 12 rebonds, 4 contres, une interception et une passe en 25 minutes. Il dĂ©bute mĂȘme la rencontre au poste 4, preuve que Minnesota voulait tester quelques associations diffĂ©rentes avec lui.

J’ai surtout trouvĂ© qu’il jouait avec beaucoup moins d’hĂ©sitation. Il attaquait le cercle, courait, protĂ©geait la raquette et donnait vraiment l’impression d’ĂȘtre physiquement au-dessus sur certaines sĂ©quences.

Malheureusement, une gĂȘne au dos l’écartera ensuite des autres rencontres et sa Summer League se rĂ©sumera quasiment Ă  ce seul match.

Mais franchement, pour une premiÚre sortie, on avait déjà vu suffisamment de choses pour avoir envie de connaßtre la suite.

Et puis l’étĂ© a complĂštement changĂ© sa situation

C’est lĂ  que l’histoire devient vraiment intĂ©ressante.

Si on avait écrit cet article au mois de mai, je vous aurais probablement dit que Joan allait encore devoir essayer de grappiller quelques minutes derriÚre Rudy Gobert et Naz Reid.

Sauf que l’effectif des Wolves a Ă©normĂ©ment bougĂ©. Naz Reid est parti Ă  Charlotte dans le trade qui a permis Ă  Minnesota de rĂ©cupĂ©rer LaMelo Ball, Julius Randle a Ă©galement quittĂ© l’équipe et le frontcourt a Ă©tĂ© largement remodelĂ©.

RĂ©sultat : aujourd’hui, la hiĂ©rarchie est beaucoup plus simple.

Rudy Gobert est le pivot titulaire et Joan Beringer est désormais sa doublure.

media day 26
@NBAFRANCE

Et cette fois, ça ne ressemble plus simplement Ă  un projet pour l’avenir. Minnesota va rĂ©ellement avoir besoin de lui pendant la saison.

Évidemment, cela ne veut pas dire qu’il jouera automatiquement vingt minutes chaque soir. Chris Finch possĂšde d’autres solutions et Joan devra mĂ©riter son temps de jeu. Mais lorsqu’on regarde l’effectif, les minutes derriĂšre Rudy sont lĂ  et il est dĂ©sormais parfaitement placĂ© pour les rĂ©cupĂ©rer.

Pour moi, c’est vraiment le gros changement par rapport à sa saison rookie.

Chris Finch semble prĂȘt Ă  lui laisser sa chance

C’est aussi ce qui me rend assez optimiste : son coach ne cache pas vraiment qu’il compte sur lui.

Pendant la Summer League, Finch avait dĂ©jĂ  expliquĂ© qu’il voyait une vraie place pour Joan cette saison.

« Avec la façon dont notre effectif est construit, il y a un rÎle vraiment important pour lui. »

Chris Finch

Depuis, le discours n’a pas vraiment changĂ©. Finch sait Ă©videmment qu’il va y avoir des erreurs. Joan n’a que 19 ans, il joue parfois avec tellement d’énergie qu’il se met lui-mĂȘme hors de position et il doit encore apprendre Ă  dĂ©fendre sans accumuler les fautes.

Mais le coach des Wolves retient aussi quelque chose de trÚs simple : la saison derniÚre, quand il lui a donné une vraie chance, Joan a souvent répondu présent.

« Ce qui nous donne beaucoup de confiance, c’est que lorsqu’il a eu sa chance l’annĂ©e derniĂšre, il a rĂ©pondu prĂ©sent la plupart du temps. »

Chris Finch

Et finalement, le principal travail de Finch sera peut-ĂȘtre davantage de calmer Joan que de rĂ©ussir Ă  le rĂ©veiller. 😅

Parce qu’il veut tout contrer, poursuivre chaque ballon et intervenir partout. À terme, il faudra apprendre Ă  choisir ses moments, rester debout plus souvent et simplement faire le bon dĂ©placement plutĂŽt que chercher l’action spectaculaire.

Mais personnellement, je prĂ©fĂšre largement voir un jeune intĂ©rieur avec trop d’énergie qu’un joueur Ă  qui il faudrait apprendre Ă  en mettre.

LaMelo Ball + Joan, j’ai quand mĂȘme envie de voir ça

Il y a aussi un détail qui me rend assez curieux cette saison : LaMelo Ball.

Joan mesure 2,11 m, court trĂšs bien le terrain et adore jouer au-dessus du cercle. Maintenant, mettez Ă  cĂŽtĂ© de lui l’un des passeurs les plus crĂ©atifs de NBA et vous comprenez assez facilement pourquoi j’ai envie de voir quelques minutes des deux ensemble.

On aura probablement droit à deux ou trois alley-oops assez sympathiques. 😅

Mais la vraie progression de Joan devra surtout se faire ailleurs : dĂ©fendre sans faire faute, mieux lire les aides, poser de bons Ă©crans, prendre ses rebonds et devenir ce pivot sur lequel Finch sait qu’il peut compter pendant les minutes oĂč Rudy souffle.

C’est moins spectaculaire qu’un contre envoyĂ© dans le public, mais c’est exactement ce qui peut lui permettre de passer de 7,9 minutes Ă  une vraie place dans la rotation.

Et la prĂ©saison commence exactement comme on l’espĂ©rait

Et forcément, au moment de publier cet article, Joan venait justement de disputer son premier match de présaison.

Minnesota s’est imposĂ© 116-97 Ă  Milwaukee et Chris Finch n’a pas attendu la fin du match pour l’envoyer sur le parquet. Joan a rapidement eu des minutes derriĂšre Rudy Gobert, ce qui confirme dĂ©jĂ  un peu la place qu’on imaginait pour lui dans la rotation.

En seulement 15 minutes, il termine avec :

đŸ”„ 12 points
đŸ’Ș 7 rebonds
đŸ›Ąïž 1 contre
🎯 5/8 au tir
➕ +7

Et franchement, c’est exactement le genre de sortie qu’on avait envie de voir.

Pas besoin de vingt tirs ni de systĂšmes spĂ©cialement dessinĂ©s pour lui. Joan a marquĂ© prĂšs du cercle, a couru, pris des rebonds et apportĂ© de l’énergie.

Il y a Ă©videmment encore des choses Ă  nettoyer. Il a notamment pris 4 fautes et perdu 2 ballons, ce qui rejoint exactement ce qu’on disait plus haut : son principal chantier reste d’apprendre Ă  canaliser toute cette Ă©nergie.

Mais pour une premiĂšre sortie, difficile de ne pas ĂȘtre satisfait.

12 points et 7 rebonds en 15 minutes, dans le rîle qu’il devrait justement occuper cette saison derriùre Rudy Gobert


Ça commence plutît bien.

Pourquoi je crois vraiment Ă  sa deuxiĂšme saison

@NBA

Je vais assumer mon petit pari jusqu’au bout : je pense que Joan peut ĂȘtre l’une des rĂ©vĂ©lations sophomore de la saison.

Encore une fois, ça ne veut pas dire que je l’imagine devenir une star en quelques mois. Pour moi, une saison rĂ©ussie pourrait simplement ĂȘtre de le voir s’installer derriĂšre Rudy, jouer rĂ©guliĂšrement quinze minutes, dĂ©fendre, courir et commencer Ă  devenir un vrai joueur de rotation dans une Ă©quipe qui vise haut.

Et quand on regarde d’oĂč il vient, ce serait dĂ©jĂ  Ă©norme.

Il y a un an, on parlait encore d’un gamin de 18 ans qui dĂ©couvrait la NBA aprĂšs avoir commencĂ© le basket beaucoup plus tard que la majoritĂ© des joueurs autour de lui. Aujourd’hui, il possĂšde une saison complĂšte derriĂšre lui, il a appris quotidiennement auprĂšs de Rudy Gobert, il a dĂ©jĂ  sorti un match Ă  24 points, 13 rebonds et 7 contres et il vient d’attaquer son Ă©tĂ© avec un 18 points, 12 rebonds et 4 contres en Summer League.

Surtout, pour la premiÚre fois, Minnesota a réellement besoin de lui.

Et je trouve finalement que c’est ce qui change tout.

De l’élĂšve de Rudy Ă  sa doublure

L’histoire est mĂȘme plutĂŽt belle quand on y pense.

L’annĂ©e derniĂšre, on parlait surtout de Rudy comme du mentor français de Joan. Cette saison, les deux pourraient tout simplement se partager une grosse partie des 48 minutes du poste de pivot.

Il y a Ă©videmment encore un monde entre eux. Rudy est quadruple DĂ©fenseur de l’annĂ©e, possĂšde plus d’une dĂ©cennie d’expĂ©rience NBA et reste l’un des meilleurs protecteurs de cercle de sa gĂ©nĂ©ration. Joan a 19 ans et seulement 40 matchs dans les jambes.

Mais justement, il va pouvoir continuer à apprendre avec lui tout en commençant enfin à mettre ces apprentissages en pratique beaucoup plus souvent.

Et c’est probablement pour ça que j’attends autant sa saison.

Je peux complĂštement me tromper. Peut-ĂȘtre que Joan aura encore besoin d’un an avant de vraiment s’installer. Mais s’il rĂ©ussit Ă  mieux contrĂŽler ses fautes et Ă  transformer toute cette Ă©nergie en minutes rĂ©guliĂšres, je pense vraiment qu’on pourrait tenir l’une des trĂšs belles surprises françaises de la saison.

À 19 ans, seulement quelques annĂ©es aprĂšs avoir commencĂ© sĂ©rieusement le basket, ce serait quand mĂȘme une sacrĂ©e histoire.

media day 26
@NBAFRANCE

Allez Jojo, maintenant c’est Ă  toi ! đŸș

📊 Retrouvez toute la saison 2025-26 de Joan Beringer, ses matchs, ses records et ses statistiques sur BleuBlancDunk :

https://bleublancdunk.com/joueur/joan-beringer?season=2025

đŸ–ïž Retrouvez Ă©galement les performances de tous les Français en Summer League 2026 :

https://bleublancdunk.com/francais-summer-league-2026

🔱 Notre compte à rebours

#16 : Noa Essengue
#15 : Mohamed Diawara
#14 : Noah Penda
#13 : Joan Beringer

Rendez-vous demain pour découvrir le n°12 !

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